Évacuation des déchets verts à Bordeaux

En Gironde, le broyat n'est pas un déchet : c'est une ressource contre la sécheresse. Étalé au pied de vos massifs, il ralentit l'évaporation pendant les mois où le sol se rétracte, et vous fait économiser des arrosages. C'est la première chose que nous vous proposons d'en faire.
Le reste suit une logique de tri : bois de section d'un côté, fines et feuillage de l'autre, platane à part. Chaque flux a sa destination.
Le paillage, argument agronomique avant d'être écologique
Une couche de sept à dix centimètres de broyat limite fortement l'évaporation du sol et freine la levée des adventices. Sur les terres bordelaises qui souffrent des étés récents, c'est un tampon utile pour les jeunes sujets comme pour les massifs installés.
Une réserve : on ne paille pas au contact du tronc. Le collet doit rester dégagé, sinon l'humidité permanente favorise les pourritures — exactement ce qu'on cherche à éviter, voir notre prestation de soin des arbres.
Le platane impose une gestion séparée
Les rémanents issus d'un platane ne se mélangent pas au reste. Le chancre coloré se transmet par le bois et les outils, et les prescriptions de lutte encadrent la destruction des produits de coupe des sujets contaminés.
Quand un platane fait partie du chantier, nous isolons ses résidus et nous vous disons ce qui peut rester sur place — c'est-à-dire, le plus souvent, rien.